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avis sur le jeu Bayonetta

Publié par jeux22 sur 1 Janvier 2016, 21:30pm

avis sur le jeu Bayonetta

Attendu pour début 2010, le dernier né des studios Platinum Games peut déjà être obtenu en version euro chez certains de nos voisins étrangers. Autant dire que nous avons sauté sur l’occasion pour vous parler du titre le plus excitant du moment. Quand le créateur de Dante remet le couvert, c’est le genre du beat them all moderne qui tremble sur ses fondements. En résulte un jeu miraculeux, au gameplay intelligent et à l’intérêt sans cesse renouvelé.

Comme vous avez pu déjà le lire dans l’article sur les jeux d’action 3D, le beat them all voit revenir l’un de ses orfèvres, qui nous offre avec Bayonetta sa réflexion la plus poussée sur le genre et son nouveau maitre étalon. Deux arguments sont avancés par Hideki Kamiya, les-mêmes qu’il avait tant soigné dans Devil May Cry ou Viewtiful Joe : le gameplay et l’ambiance.

De par sa structure, Bayonetta respecte les canons du genre action 3D, tels qu’on a pu les découvrir dans un Devil May Cry. La progression se fait par niveaux, une notre récompense vos exploits, des items peuvent être achetés et vos armes upgradées. Des boss immenses viendront très régulièrement vous stopper et de nombreux combats homériques vous attendent (et encore, le mot est faible). De ce point de vue là, Bayonetta reste un beat them all classique. Là où il se distingue, c’est au niveau de ses mécaniques de gameplay, qui ont été raffinées et poussées à bout par ses auteurs.

Le gameplay est le cœur d’un jeu vidéo. Mais s’il y a bien un genre où cet adage est encore plus vrai, c’est le beat them all. Ces titres assez élitistes ont toujours demandé une bonne maitrise du pad afin de s’en sortir. La marge de progression est au cœur du projet et la courbe de difficulté s’envole souvent. Kamiya poursuit avec Bayonetta son souhait de rendre le genre plus accessible. Le gameplay du jeu est donc très poussé, comme le veut la tradition, mais il reste praticable par n’importe qui. Un débutant, en tapotant à droite à gauche pourra réaliser des enchainements impressionnants visuellement et, si le cœur lui en dit, il pourra choisir le mode de difficulté le plus bas, où pas mal d’éléments sont automatisés. Mais que les pros du pad se rassurent, Bayonetta est aussi fait pour eux. Pour un descriptif plus complet des possibilités de notre sorcière, je vous renvois à la preview du titre d’il y a quelques mois. Je louais alors les possibilités incroyables de combo, les variantes possibles et le nombre d’armes à disposition, chacune offrant ses propres caractéristiques. Je rajoute ici qu’il est possible de s’offrir en plus des techniques, des transformations ou des accessoires qui vont à leur tour vous ouvrir de nouveaux horizons.

Ceci ne rimerait à rien sans une jouabilité à la hauteur. C’est heureusement le cas. Encore mieux, on ne s’est jamais senti aussi libre dans un beat them all 3D. Chaque enchainement peut-être interrompu par une esquive, puis repris ensuite. On n’est jamais prisonnier de ses coups, pris par l’élan et aucune sensation de lourdeur ne vient poindre. La faute à l’animation, sans faille. A vrai dire, rarement un gameplay n’avait été aussi jouissif. Finir un enchainement par un coup de poing éthéré (un poing géant à la violence inouïe) ou par l’une des attaques sadiques, rendus dispos une fois la jauge de magie pleine et qui applique à chaque type d’ennemi un supplice bien particulier à charger en bourrinant sur l’un des boutons, procure une sensation de jouissance totale.

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