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avis sur le jeu Bayonetta - fin

Publié par jeux22 sur 23 Avril 2016, 20:33pm

avis sur le jeu Bayonetta - fin

suite de ma gazette sur Bayonetta

L’occasion pour Platinum Games de revisiter toute sa ludographie (Resident Evil, Devil May Cry, South Park, Viewtiful Joe, Okami, Battlefield , God Hand, etc.) à coups de clins d’œil géniaux.

C’est même une fois l’aventure bouclée qu’on débute réellement le voyage. En difficulté supérieure, on prend alors toute conscience du système de jeu. Rien n’est laissé au hasard, tout est calibré au millimètre et on devient de plus en plus doué au fil des heures. Il vous en faudra un paquet d’ailleurs, car si la quête peut se boucler en une douzaine d’heures de base, vous n’aurez alors pu acheter que peu d’enchainements et / ou d’équipements. A vous de poursuivre le challenge pour compléter votre panoplie. Et pourquoi ne pas tenter de surmonter les différents défis qui vous attendent dans le monde d’Alfheim (des arènes proposant des challenges particuliers)? Déjà pas forcément évident à dénicher dans les différents niveaux, les réussir vous demandera beaucoup de temps, de courage, de sang froid et… du talent !

En plus de ce gameplay sans faille, Bayonetta s’appuie aussi sur une identité très forte pour se démarquer. Au premier rang, on retrouve l’héroïne, au design si spécial. Vraiment, il s’agit de l’un des meilleurs persos que j’ai pu croiser : son look particulier, son côté exubérant, son doublage anglais exquis, tout vient à faire de Bayonetta le premier rôle idéal d’un tel jeu. Niveau direction artistique, c’est là aussi du tout bon. Elle vient sublimer la technique et chaque niveau possède son charme. Le design des ennemis et des boss n’est d’ailleurs pas en reste, et l’idée de s’appuyer sur un background « divin » a permis aux artistes de Platinium de se lâcher un maximum. Pour parachever tout ça, les musiques sont incroyables : parfois légères et pop, d’autres fois magistrales ou plus jazzy, elles appuient chaque scène avec talent et à propos. Alors c’est sûr, certains vont se sentir agresser. Au final, on dépasse la caricature. On joue même dans le millième degré. C’est pour ça qu’il est possible de ne pas adhérer, mais je demande à chacun d’au moins essayer le jeu (les démos sont dispos sur PS3 comme Xbox 360) sans à priori, car s’arrêter sur des considérations terre-à-terre serait dommage. Cette critique est d’ailleurs un vrai crève-cœur car j’essaie d’en dire le moins possible sur les ennemis, les boss ou les séquences particulières. J’ai tellement pris de plaisir et été constamment surpris que je m’en voudrais de gâcher ça. Le titre se paie en plus des audaces de mise en scène folles (notamment sur les cadrages), les trouvailles abondent et de très nombreuses références aux jeux vidéo parsèment l’aventure.

Non, au final, écrire sur Bayonetta parait bien vain. C’est un jeu qui procure des sensations difficiles à définir et aucune image ou vidéo ne pourra lui rendre justice. Le titre se vit une manette à la main. Là je vous promets que si vous adhérez au trip général (ambiance fofolle et parfois absurde, légèrement racoleuse et sexy), vous vivrez l’une des plus belles expériences de jeu vidéo. L’occasion pour vous de toucher du doigt l’un des gameplay les plus réfléchis et intelligents jamais offert à un beat them all 3D. Ce titre dégage une vraie bonne humeur et transpire l’envie de bien faire. La référence, tout simplement.

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